Ne cherchez pas de lien entre le texte et la photo. J’essaie d’attirer le soleil et la chaleur!

Retour sur un mois de février déterminant

Dans quelques années, j’ai confiance que je vais repenser à ce mois de février en me disant que ces 28 journées auront marqué un tournant dans ma vie.

Comme vous le savez peut-être déjà, j’ai reçu un diagnostic de diabète de type 2 et d’hypertension artérielle à la fin du mois de janvier. Toutes ces années où j’avais  manqué de contrôle et de discipline au niveau de mon alimentation venaient de me rattraper.

Donc, le défi que je m’étais lancé pour février était de m’adapter à cette nouvelle réalité et à faire les changements qui s’imposaient afin d’améliorer mon état de santé et, éventuellement, de me débarrasser de ce cocktail de médicaments qui fait maintenant partie de mon quotidien. Et que je déteste au plus haut point.

À fond mon Léon

Contrairement à ce que plusieurs personnes suggèrent de faire, j’ai décidé de tout changer d’un coup sec. Pas question d’y aller étape par étape pour moi. Il ne fallait pas que je me donne le droit de manger un dernier sac de chips ou une dernière poutine avant de commencer mon « régime ». Je l’ai déjà fait dans le passé, sans succès. Ça donne les résultats que l’on voit aujourd’hui.

La seule façon de réussir, c’était de mettre la pédale au tapis et de foncer.

Je suis chanceux : je ne partais pas de trop loin. J’avais déjà pris de bonnes habitudes, comme d’éviter le plus possible les jus de fruits et les boissons gazeuses, par exemple. Ou de cuisiner beaucoup, question de ne pas consommer trop d’aliments préparés et/ou transformés.

Mais pour février, je m’étais donné comme défi d’avoir la meilleure alimentation possible (mis à part le soir du Super Bowl….).

Et aujourd’hui, je peux dire que j’ai relevé ce défi. La dernière rencontre avec l’infirmière qui assure mon suivi a démontré que les résultats étaient positifs : ma glycémie et ma tension sont bien contrôlées et j’ai perdu du poids et du gras autour de la taille. J’avance dans la bonne direction.

Ce défi m’a permis de réaliser que j’étais capable de mieux manger. Que j’étais capable d’être discipliné, de ne pas me lancer dans les deux sacs de chips qui n’avaient pas été ouverts le soir du Super Bowl.

Mais l’alimentation n’est pas la seule chose que je devais changer. Je devais aussi augmenter la fréquence et l’intensité de mon activité physique.

J’avais repris l’entraînement en gymnase en septembre dernier. Par contre, j’étais quelque peu tombé dans une routine trop facile depuis. Souvent, j’entrais au gym, je faisais mon petit 10 minutes de cardio pépère, ensuite j’allais pousser un peu de fonte, juste pour dire, puis je foutais le camp. Trente minutes top chrono! Je n’avais même pas besoin de prendre une douche en rentrant à la maison.

Ce n’était clairement pas suffisant. J’ai apporté quelques modifications et maintenant, je passe plus d’une heure au gym, entre quatre et six fois par semaine, et lorsque je quitte, ma serviette est détrempée et mon chandail colle à ma peau. La douche devient plus que nécessaire.

Si vous l’avez déjà fait, vous savez comme moi que c’est une sensation hautement satisfaisante.  En plus, comme je bouge le matin, j’ai beaucoup plus d’énergie au courant de la journée. Je me sens invincible et j’ai l’impression que je pourrais défoncer n’importe quel mur.

De l’aide

J’ai la chance d’avoir de l’aide de ma conjointe et de mes enfants, qui ont accepté que certaines choses allaient changer, mais aussi de professionnelles de la santé qui me guident et m’aident dans ma démarche.

Il y a Audrée, l’infirmière clinicienne qui répond patiemment à toutes mes questions et qui était presque plus heureuse que moi en voyant les résultats.

Il y a aussi Nathalie, la nutritionniste du CLSC, qui a elle aussi répondu à mes questions et qui m’a donné toutes les informations dont j’avais besoin pour mieux comprendre l’alimentation. Elle m’a aussi suggéré de lire le livre Mangez!, de Guylaine Guèvremont, que je recommande à tous ceux et celles qui aimeraient mieux manger (je vous en reparlerai plus en détails dans un autre article).

Et il y a Véronique, une kinésiologue, qui m’aide à diversifier mes routines d’entraînement physique afin d’en soutirer le maximum de bénéfices.

Bref, beaucoup de choses ont changé en quatre courtes semaines. Je ne suis plus le même homme que j’étais lorsque j’ai reçu le diagnostic prononcé par le docteur. J’ai fait de grands pas en avant, mais je sais qu’il me reste encore beaucoup de chemin à faire. Il y aura sans doute des journées plus difficiles que d’autres. C’est inévitable. Mais je garde une attitude positive et je suis prêt à affronter n’importe quoi.

Et l’argent?

Ah oui, les billets verts! J’allais presque les oublier.

Le défi que je m’étais lancé au début de l’année, soit de ne rien acheter pendant tout le mois de janvier, s’est poursuivi en février. Avec un ou deux petits écarts.

Je me suis acheté une revue de baseball (pour préparer mon pool) et une paire de souliers de course (il y avait un excellent rabais et avec mon nouveau rythme de vie, j’en aurai besoin bientôt!).

Mais sinon, je tiens bon.

Par contre, je crois que ce défi s’arrêtera en mars.

D’abord parce que je vais (déjà!) devoir remplacer certains vêtements qui sont sur le point d’être trop grands. Seulement quelques morceaux, car j’ai encore des vêtements que je portais avant de prendre du poids. J’ai plusieurs belles chemises et un superbe manteau d’hiver que j’ai hâte de pouvoir remettre. Je vais donc commencer par me payer une séance de magasinage dans ma penderie.

Cette séance me permettra de faire le ménage de mes tiroirs, ce qui n’est jamais une mauvaise chose. Je pourrai donner ce qui est encore en bon état à un organisme de bienfaisance.

Puisque la saison de vélo approche, je dois aussi préparer ma bécane. Elle aura besoin d’une mise au point. J’aimerais aussi y ajouter un bon cyclomètre et des capteurs de vitesse et de cadence, question d’améliorer mes entraînements.

Mais ce genre de dépenses, ça me dérange moins que d’autres, surtout quand je sais pour quelles raisons je dois les faire!

Le prochain défi

En mars, sans oublier les défis reliés à ma santé, j’aimerais aussi relever un défi centré sur mes finances.

Il y a longtemps que je me dis que je devrais investir en bourse. Mais j’ai toujours hésité à le faire, en partie parce que j’ai peur de flamber mon argent et en partie parce que je ne m’y connais pas assez. Je ne veux pas me lancer dans n’importe quoi sans savoir exactement ce que je fais.

Donc, pour mars, mon défi sera d’en apprendre davantage sur les marchés boursiers et les investissements. Je me propose de trouver quelques blogues, articles de revues et livres pour m’aider. Si vous avez des suggestions pour moi, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires ci-dessous ou sur la page Facebook.

 

Et vous? Quel défi souhaitez-vous relever au cours du mois de mars?